25 March, 2019
Sport Passion Vielsalm et Orbea : 25 ans de fidélité
Le premier Orbea en Belgique est arrivé chez lui, dans son petit magasin situé au cœur des Ardennes. C’était il y a 25ans, et la marque espagnole était encore totalement inconnue en-dehors de son pays d’origine. Depuis, beaucoup de choses ont changé, à commencer par les vélos. Mais l’idylle entre Orbea et Sport Passion dure toujours…
« Quand j’ai ouvert la caisse du premier Orbea que j’ai reçu, j’ai failli la refermer de suite et la renvoyer à l’expéditeur ! » se souvient Jacques Léonard, l’homme à la tête du magasin Sport Passion à Vielsalm et premier revendeur historique de la marque en Belgique. Avouez que comme entrée en matière, c’est plutôt « hard » ! Mais ne dit-on pas que les plus belles histoires d’amour commencent toujours pas une dispute ? Et si, 25 ans plus tard, Orbea est la seule marque de l’époque encore présente dans le magasin, ce n’est pas pour rien.
« Il faut dire les choses comme elles sont : les tout premiers vélos n’étaient guère mieux que des vélos de supermarché. Mais j’ai très vite compris que c’était déjà en train de changer et qu’il y avait derrière cette marque des personnes qui voulaient la métamorphoser. Imaginez : quelques semaines plus tard, j’ai vu débarquer dans mon magasin Miguel Ocana, le grand patron d’Orbea, avec un stylo et un petit calepin, qui venait me voir et qui suivait Bernard Dejaeghere pour avoir de vraies remontées d’infos du terrain et savoir comment améliorer leurs produits. Là, je me suis vraiment dit que j’avais affaire à une entreprise pas comme les autres ».

Quand on lui demande s’il se souvient par la suite de véritables paliers franchis par la marque, sa réponse fuse : « J’en vois un premier gros avec les premiers Orca en carbone sur la route et l’Alma en VTT. Il y avait la fameuse équipe Euskatel qui faisait le spectacle sur le Tour et Julien Absalon qui gagnait tout à VTT. Mais surtout, les vélos commençaient à être vraiment différents, à avoir une personnalité et des caractéristiques techniques en avance. La marque a toujours évolué petit à petit, sans faire de bruit, mais aujourd’hui, je vois qu’un autre palier a encore été franchi avec les 2 ou 3 dernières gammes. Aujourd’hui, les clients ne viennent plus dans le magasin acheter un vélo. Ils viennent pour un Orbea ! Et ils savent exactement ce qu’ils veulent. C’est devenu le vélo de leurs rêves pour beaucoup de personnes. Avec le dernier Oiz, je l’ai vraiment vu très fort. Ou avec le Gain. On pousse la porte de mon magasin pour me réserver des vélos avant qu’ils sortent ! »
Evidemment, on parle beaucoup du MyO, le système de personnalisation unique mis au point par la marque, qui permet de configurer entièrement son vélo et de s’offrir le luxe d’une peinture personnalisée sans supplément de prix. « Cela marque un gros changement dans la vente : aujourd’hui, on ne stocke plus ce genre de vélo. J’en prends juste un ou deux en haut de gamme pour que les clients puissent les voir, mais ensuite, ce qu’ils veulent, c’est composer leur machine à la carte pour qu’elle soit unique. » Mais l’important pour Jacques Léonard, c’est aussi et surtout le sens du service et le côté familial de l’entreprise.

« Je suis toujours en contact avec les mêmes personnes depuis des années. Sans parler de Bernard, l’homme qui a lancé Orbea dans le Benelux, et qui en a fait une des régions les plus importantes et influentes au monde pour la marque. Bon, ne lui dites pas trop quand même parce que sinon il va croire qu’il est en terrain conquis quand il viendra la prochaine fois au magasin alors qu’ils sait bien que j’aime toujours bien le taquiner ! Mais, trêve de plaisanterie, je sais que je peux avoir confiance car quand il y a un souci, je connais mon interlocuteur à l’autre bout du fil, que ce soit en Belgique, en France ou en Espagne et je sais qu’on va toujours trouver une solution. C’est un confort de travail incroyable pour un petit indépendant comme moi. Sans parler des clients. Des marques, il y en a eu dans mon magasin, mais ce n’est pas pour rien qu’Orbea est la seule avec laquelle je travaille depuis 25 ans sans interruption.”